Informations généalogiques des familles Cordier, Calot et Mullot. Echange d'informations familiales Boulay 57 Essey et Maizerais 54 Sarrey 52 Lavillenuve le Roi 52
Gabriel CORDIER
1880 - 1963
A la citadelle de Verdun en 1915
Gabriel, notre grand-pére est né à Essey et Maizerais, le 31 décembre 1880.
Son pére Emile CORDIER (1853-1849) avait fuit la Moselle occupée par les Prussiens, suite à la guerre de 1870, sa mére Eugénie DIDIER (1860-1823) venait de Haute-Marne où elle était née à CHATEAUVILLAIN (52)
Gabriel, effectue son service militaire à compter du 16 novembre 1901, il est affecté comme 2éme classe à Nancy au 79° Régiment d'Infanterie.
Le 18 septembre 1904, soit aprés trois années de service, il est renvoyé dans ses foyers avec le Certificat de Bonne conduite en poche
Caserne Molitor du 79° RI à Nancy.
Il passe dans la réserve de l'armée active le 1er novembre 1904.
En 1907, du 21 août au 16 septembre, il effectue une première période d'excercices militaires au 69° R.I.
En 1911, du 6 au 2 février il effectue sa seconde période
d'exercices militaires au 79° R.I.
La durée de la conscription,
hors périodes de mobilisation générale,
fut successivement :
w Sans limitation de durée, de sa création à 1802
w 5 ans, de 1802 à 1818
w 6 ans, de 1818 à 1824
w 8 ans, de 1824 à 1832
w 7 ans, de 1832 à 1868
w 5 ans, de 1868 à 1889
w 3 ans, de 1889 à 1920
w 1 ou 2 ans, de 1920 à sa disparition en 1997
A la déclaration de guerre en 1914,
Il est affecté à la Citadelle de Verdun
Près de 10 000 hommes vivent en permanence dans ses entrailles travaillant à tous les services d’une armée en campagne : central téléphonique, entrepôt de nourritures et de munitions, cuisines, hôpital, boulangerie avec une production de
28 000 rations par jour
Chaque section de C.O.A est affectée à un corps d'armée dont elle portera le numéro. Des sections supplémentaires sont également mises sur pied, affectées au gouvernement militaire de paris et à principales places fortes.
on le retrouve aux casemates nord pendant les campagnes de 1914 à 1915
Photo prise en mai 1915
Gabriel CORDIER, est assit au premier rang à droite
Il tient la pancarte
En 1900, sur son relevé matricule, il réside à Pont à Mousson (54) ,
sourcils noirs,
yeux bruns,
nez long,
bouche moyenne,
front ordinaire,
pieds légérement petits..!
degré d'instruction : 3
(sait lire, écrire et compter,)
Matricule n° 86 au recrutement
Gabriel CORDIER avec son épouse Alice MOREL (1882-1958)
et sont fils Jean CORDIER (1910-1986)
sa fille Paulette verra le jour en 1927.