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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 23:32
Né le 7 juin 1770 à Barisey au Plain (54)
Fils d'Antoine TABELLION et de Catherine CHARBONNIER
Son grand-pére Jean TABELLION (1680 - 1765) est l'ailleul de Paulette CORDIER (1917-2004) née CLEMENT , par la branche de la famille PERRIN (ma grand-mére maternelle).
Il s'engage dans les volontaires de la Meurthe, nos héros de l'an II des guerres révolutionnaires, il sera" Grenadier"
Place_Maubeuge.jpg
Maubeuge
Il disparait le 29 septembre 1793, lors des trois jours du siége de Maubeuge.
 Ceux qui furent pris lors de cette malheureuse journée périrent sans soins sur le champ de bataille où furent emmenés en captivité où ils moururent aussi (H.Pouley)
 
 
Ô soldats de l'an deux ! ... Ô soldats de l'an deux ! ô guerres ! épopées ! Contre les rois tirant ensemble leurs épées, Prussiens, Autrichiens. Ils chantaient, ils allaient, l'âme sans épouvante Et les pieds sans souliers !  Au levant, au couchant, partout, au sud, au pôle, Avec de vieux fusils sonnant sur leur épaule.  La Révolution leur criait : - Volontaires, Mourez pour délivrer tous les peuples vos frères ! - Contents, ils disaient oui. - La tristesse et la peur leur étaient inconnues. Ils eussent, sans nul doute, escaladé les nues Si ces audacieux, En retournant les yeux dans leur course olympique, Avaient vu derrière eux la grande République Montrant du doigt les cieux ! ...
Victor Hugo
grenadier.jpg
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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 17:51

Aprés siége de Boulay en 1635, une épidémie de peste bubonique fera plus de 200 victimes en 1636

Richelieu ordonne la destruction des remparts

Louis XIV entame une politique de remembrement avec remise en l'état des droits de propriété.

Il a étè fait appel à l'immigration

El Lorraine, plus d'hommes que de femmes, en général célibataires, venant de pays de montagne.

 

 

Thomas  GUTWENIGER

Diocése de Bricksen vers 1670

Kauns Tyrol Autrichien

Marié vers 1688 avec CATREINEN Cécile

 

Décédé avant 1728  

à BOULAY Moselle

 

 

kauns TyrolKauns - Tyrol

 

L'immagration en Lorraine concernait en majorité des maçons et tailleurs de pierre, pour reconstruire les édifices et maisons.

De nombreuses facilités furent accordées pour encourager cette immigration, en particulier l'attribution de terres et de maisons abandonnées.

C'est Marie Anne GUTWENIGER (1756-1822)  l'arriére petite fille de Thomas GUTWENIGER

qui épousera à Boulay (57) le 26 janvier 1779

notre ancêtre Jean CORDIER ( 1753-1793)

Nous sommes donc les descendants directs d'un immigré tailleur de pierre, venu du Tyrol Autrichien.

gutweniger.jpg

Il existe plusieurs formes de ce patronyme:

Gutweniger

Gutveniger

Goutweniger

 

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 12:25

 

Jean  VAUTHIER

 

1674 - 1734

 

Il s'agit de notre ancêtre direct par la

branche CLEMENT de

Provenchères les Darney (88)

 

Jean VAUTHIER est né vers 1674 à Lignéville

dans le Canton de Vittel (88)

le 27 novembre1708, à Provenchéres les Darney

il épouse notre

aïeule Marie NOËL née en 1688

20050803-Provencheres-les-darney--2-.JPG

Provenchéres les Darney, Berceau de la famille CLEMENT

photo prise en 2005

 

Le 7 décembre 1734, surpris par la violence du froid,

il succombe vers 23h00 sur la route de Ligneville à  Isches

sur les terres de Bouzey, en venant de Dombrost ,

privé des sacrements son corps est inhumé, avec les cérémonies

d'usage dans la sépulture des ancêtres de son épouse

Bouzey.jpg

A la même heure, et au même endroit,

on retrouve le corps de

Joseph BIDAUX

 

 né en 1719, agé de quinze ans,

(son frére Jean, épousera en 1735 Agnés VAUTHIER, la fille de Jean)

Joseph BIDAUX la veille de sa mort, avait eu le

bonheur " de confesser et de communier"

le jour de la Saint-Nicolas.

 

Quel drame lié au froid "extraordinaire"

est-il arrivé sur cette petite route?

En effet, le curé estime qu'une heure avant,

vers 22h00, est décédé

Claude VAUTHIER

 

né le 20 août 1718, à Provenchéres et

fils de Jean VAUTHIER, ci-dessus.

Le pére accompagné deJoseph BIDAUX, est-il parti au devant de son fils,

nous ne saurons jamais les circonstances exactes de ce drame

son corps a étà aussi découvert sur la route de Ligneville,

mais sur le devant de Gigneville.

Lui aussi, la veille, jour de la Saint-Nicolas,

il avait eu le "bonheur" de se confesser

et de recevoir la Sainte Eucharistie.

1734-Vauthier-claude-dc.jpg

Les inhumations sont retardées pour formalités de justice!

 

20060304-neige-croix--6-.JPG

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 16:04

Jean Nicolas CORDIER

Chartreux

né en 1764

En déportation à la révolution

 

 

 

chartreux-blason.jpg

 

 

Blason de l'Ordre des Chartreux

"La croix demeure, pendant que la terre tourne!"

 

Avec cet oncle nous descendons du même couple:

Philippe CORDIER (1731-1790) &

Catherine DOURCHER  (1728-1793)

Jean Nicolas CORDIER est né à Boulay (57)

le 12 juillet 1764

charteuse.jpg 

C'est dans la petite suisse lorraine,

à Rettel, en Moselle à

l'abbaye Saint-Sixte de la

Chartreuse de Rettel, que l'on retrouve

Jean Nicolas, qui aprés le postulat et le noviciat

prononce ses voeux de moine Chartreux

 

psaumes.jpgIl s'agit de

moines contemplatifs

 

Silence,

Solitude

et prières

 

Les Matines,Laudes

Prime, Tierce,

Sexte, None,

Vêpres et complis

sont les offices qui

rythment la journée.

 

 

 

 

 

 

Autel-de-la-chapelle-du-couvent-de-Rettel-57.jpg

Autel de la chapelle du couvent de Rettel

 

A la révolution, il est incarcéré à Metz,

à la maison de la Doctrine, comme suspect.

Il est condamné à la déportation par arrété

départemental du 17 Mai 1794. Il avait alors trente ans.

Les convois de déportés traversent la France,

pendant l'hivers pour rejoindre les ports de l'Atlantique

Les conditions de voyage sont difficiles, parfois à pied

pour effectuer plus de 800km.Les nuits passées en prison, les prêtres

déportés sont insultés et subissent des butalités, systématiquement dépouillés,

à d'autres endroits les habitants s'agenouillent à leur passage.

C'est sur des anciens négriers transformés en prison

aprés l'abolition de l'esclavage, que seront enfermés

 les prêtres réfractaires, ces navires retirés du service

prirent le nom de "Pontons"

En février 1795, les déportés de Rochefort, sont transférés

à Saintes, ils peuvent à nouveau célébrer le culte.

Ayant survécu à la vie sur les pontons

Jean Nicolas CORDIER, réclame son retour en Moselle

le 13 février 1795 à Saintes.

Aprés le coup d'état de Napoléon du 18 Brumaire An VIII

(9 novembre 1799)

Les persécutions des prêtres prennent fin lorsque le

Saint Siège conclut un concordat avec la France,

ratifié le 5 avril 1802

Il rentre à Metz et fait sa déclaration de

soumission, le 6 juin 1802,

devant le Préfet de la Moselle

Jean Nicolas CORDIER, est amnistiè

le 15 mars 1803 (24 ventose An XI)

 

eglise-obergailbach.jpg

Eglise dObergailbach

C'est comme desservant de la paroisse d'Obergailbach

dans l'arrondissement de Sarreguemines

en Moselle

 

 

blason rettel

 

 

 

 

 

 

 

La Chartreuse de Rettel sera

en partie détruite par les

bombardements américains

en 1944.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                    Il existe également un Jean Nicolas CORDIER (1710-1794)

Jésuite décèdés sur les pontons du navire Washington

en rade d'Aix le 30 septembre 1794, Béatifié en 1995 Originaire de la Meuse nous n'avons pas de lien de parenté

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 11:25

Châteauvillain

Haute-Marne

Chef lieu de Canton

chateauvillain.jpgArrondissement de Chaumont

Diocèse de Langres

10 700 hectares - Altitude 285 mètres

  Au centre du triangle formé par

Châtillon sur Seine, Bar sur Aube et Chaumont

Plus de 1700 habitants avec le hameau de Montribourg

et les communes associées de Marmesse

et  de Creancey.

 

On retrouve les grands-parents d'Eugénie DIDIER (1860-1923)

aux recensements de Châteauvillain en 1872 et 1876.

Eugénie DIDIER, notre arrière grand-mére y voir le jour

le 27 juillet 1860, au 6 de la rue du Puits au loup.

 

Son frére Emile DIDIER né en 1857,

décédera dans cette même maison

le 14 juillet 1871 à l'âge de 14 ans.

20060728-chateauvillain--1-.JPG

Jeanne BOUDEVILLE

leur grand-mére

y décède le 19 février 1878

  Guillaume Hyppolite Joseph (1807-1885)

le grand-pére d'Eugénie

Instituteur de Marmesse à la retraite

figure dans les recensements de

Châteauvillain en 1872, 1876 et 1881.

20060728-chateauvillain--6-.JPG

 Les Halles de Châteauvillain

 

dont le nom du concierge

Louis Lecharny, figure sur l'acte de

naissance d'Eugénie en 1860

 

Ancien village fortifié,

la principale curiosité se trouve au Parc

aux Daims, crée par le seigneur

qui fit élever un mur de 6 km

encore visible aujourdhui.

 

Simone de Beauvoir

y passait ses vacances

chez sa grand-mére.

 

Aujourd'hui le salon annuel

des plaisirs de la chasse et de la nature

attire plus de 30 000 visiteurs.

  20060728-Chateauvillain-plaque.JPG

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 16:30

François GOUSSELOT

1782 - 1871

Légion d'Honneur

Médaille de Ste Hélène

 Gousselot-francois-LH2bis-signature.jpg

 

Nous cousinons par la branche CORDIER-DIDIER en Haute-Marne,

notre ancêtre commun est Jacques GOUSSELOT (1654-1689)

de Cirfontaines en Azois

 

François GOUSSELOT est né le 17 mai 1782

à Cirfontaines en Azois

de François GOUSSELOT meunier né en 1755,

et de GOUSSELOT Claudine (1749-1796)

 

  20080512-Cirfontaines-en-azois--24-.JPG

Le lavoir de Cirfontaines en Ozois.

 

Il est caporal au 18éme Régiment d'Infanterie Légére,

Ce Régiment dont Napoléon disait

 

"Brave 18éme je te connais, l'ennemi ne tient pas devant toi!"

" A de tels hommes, rien d'impossible"

 

François effectuera les campagnes d'Italie et d'Espagne,

il recevra trois blessures au bras et jambe gauche.

Il sera fait prisonnier

inf-legere-1804-1815bis.jpg 

Infanterie légére en 1809 et 1815

 

Il est fait Chevalier de la Légion d'Honneur

le 16 juin 1809

  legiondhonneur1

De retour à Cirfontaines, il épouse le 12 juin 1816:

Elisabeth PATOUILLET (1693-1821)

qui décède le 13 juillet 1821.

 

François GOUSSELOT, se remarie

le 6 février 1822, à Cirfontaines en Azois

avec Jacquette GOUSSELOT (née le 11 Messidor an III)

 

 

Il aura trois filles:

Anne Louise GOUSSELOT, née le 24 avril 1824

qui épousera RIEL Louis le 31 janvier 1848.

Marie Henriette GOUSSELOT, née le 5 novembre 1825

qui épousera ROUSSELLE Joseph le 25 janvier 1852

Victoire Eugénie GOUSSELOT, née le 9 mars 1828

qui épousera RIEL Joseph le 25 janvier 1852 aussi.

 

En 1852, sur l'acte de mariage de ses filles,

le Maire note que le pére de l'épouse a déclaré ne pouvoir signer

pour cause de faiblesse de vue!

 

En 1817, François GOUSSELOT formule une demande secours

auprés du Grand Chancelier de la Légion d'Honneur

demande qui sera satisfaite, et que

François, renouvellera en Mai 1840,

le Préfet note : Presque aveugle

 

Gousselot-francois-LH1bis.jpg

 

Médaille de Ste Hélène

Par le décret du 12 août 1857,

François obtient la Médaille de Sté Hélène

décidée par Napoléon III

pour récompenser les 405 00 soldats

encore vivants en 1857

ayant combattu aux cotés de

Napoléon de 1792 à 1815.

medailc2.jpeg

 

 

 

Malgré ses blessures, malgré son handicap visuel,

malgré toutes épreuves endurées,

François GOUSSELOT, vivra jusqu'à 88 ans!

Il décéde à Cirfontaines en Azois,

le 13 février 1871

en sa maison de la rue de la Fontaine

Ce sont ses gendres les fréres

 RIEL Prosper et Joseph

qui feront la déclaration.

1871-gousselot-francois-dc.jpg

 

Paix à son âme!

20080512-Cirfontaines-en-azois--40-.JPG

Cimetière de Cirfontaines en Azois

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 22:52

Louis GOUSSELOT

 

1785 - 1857

 

Sergent Major

Légion d'honneur

Les campagnes Napoléonnienes

bouton-14.jpg

Bouton d'uniforme du 14éme de ligne.

 

 

Notre ancêtre commun avec ce cousin de la branche Haut-Marnaise DIDIER, l'épouse d'Emile CORDIER (1853-1949) est

Jacques GOUSSELOT (1650-1689) de Cirfontaines en Azois (52).

 

20080512-Cirfontaines-en-azois--7-.JPG

 

Né le 25 mai 1785, à Cirfontaines en Azois,

 

 du Canton de Châteauvillain

  en Haute Marne,

 

ses parents sont  

  Louis GOUSSELOT

  et Anne Marie ROUSSELLE

 

tous du même village.

 

 

 

Conscrit de l'An XIV (1806)

 il rejoint le 14éme Régiment d'infanterie de Ligne comme Grenadier.

 

 

 

A la Bataille d'IENA, ville allemande de Thuringe,il est au 7ée corps, dans un des deux bataillons du 14 Régiment d'infanterie de ligne, les Prussiens sont écrasés le 14 octobre 1806

Le 8 février 1807, c'est la bataille d'EYLAU, cette campagne de Pologne va opposer les armées de Napoléon aux armées Russes.Le 14éme R.I.L. est toujours rattaché au 7éme corps sous les ordres du Maréchal Augereau.

14 Ligne 1815

 

Prélude à la bataille de Friendland, la bataille d'Heilsberg, (actuellement Pologne) opposera e nouveau nos troupes à celles de Russes et des Prussiens, le 10 juin 1807. C'est dans le 4éme corps d'armée et de sa 1ére division d'infanterie que sera placé le 14éme R.I.L.

Les 50 000  hommes du 4éme corps sont devant Heilsberg où se sont repliés les Russes, qui sont plus de 90 000 hommes,mais qui seront débordés et se replieront sur Friedland pour y livrer bataille le 14juin.

Devant Heilsberg, 10 000 de nos hommes seront tués.

 

Le "14" rentre en France pour aller se réorganiser à Bayonne et va peu après, prendre part à la guerre d'Espagne à partir du 23 juillet 1808. Après le siège de Sarragosse où il reviendra par la suite, le "14", avec le Maréchal Lannes, va contribuer à la victoire de Tuléda en enlevant 14 pièces de canons et en pénétrant en force dans la ville. Ce sera ensuite une succession ininterrompue de batailles jus­qu'en 1814. Au mois de janvier 1814, le major Bugeaud prend le commandement du "14" qu'il conduit successivement à Girone, à Figuières puis à Narbonne et Nîmes avant de le ramener à Orléans en qualité de Colonel, grade auquel il est promu le 11 juin 1814.


1815. En mars, L'Empereur qui a quitté l'île d'Elbe débarque près de Cannes et marche sur Paris en passant par la route des Alpes. Le 6 mars, les bataillons du "14" sont envoyés l'arrêter . Au lieu de cela; ils reprennent la cocarde tricolore et, à partir d'Avallon, forment l'avant-garde de l'armée qui ramène l'Empereur à Paris le 20 mars 1815.
Ulm_Austerlitz_Iena_Eylau.jpgLe 18 juin, Waterloo marque la fin des 100 jours. Le 27, le colonel commandant le "14" qui sait qu'une colonne de 10 000 Autrichiens va l'attaquer le lendemain demande du secours. Mais il ne reçoit que le bulletin de la défaite de Waterloo. Quelques instants après, arrive la députation du "14" qui apporte l'Aigle remise au Champ de Mars et fait courir le bruit d'une nouvelle abdication de l'Empereur. Il lit lui-même à son régiment rassemblé le bulletin de Waterloo, présente l'Aigle et s'écrie : "Soldats du "14", voici l'Aigle. C'est au nom de la Patrie que je vous la présente, car si l'Empereur, comme on l'assure, n'est plus notre souverain, la France reste. C'est elle qui vous confie ce drapeau, il sera toujours pour vous le talisman de la victoire. Jurez que tant qu'il restera un soldat du "14" aucune main ennemie ne s'en approchera " "Nous le jurons !" répondirent tous les soldats et les officiers sortant du rang et brandissant leur épée". A ce moment arrive un courrier qui annonce l'arrivée de l'ennemi. "Tant mieux, il ne pouvait nous trouver dans de meilleures dispositions... Messieurs, reprenez vos postes !" s'écrie le Colonel. Dans les glorieux combats qui vont suivre près d'Ugine, le "14" met hors de combat 1200 autrichiens.
Après ces ultimes faits d'armes, les régiments de la Grande Armée sont dirigés sur leurs garnisons où les bataillons sont licenciés

Le 14ème régiment d'infanterie est dissous le 11 novembre 1815.

 

 

 

 

 C'est avec effet rétroactif, que la restauration régularise la situation des militaires, la date d'effet au 17 mars 1815, est fixée avant la fuite de Louis XVIII, et avant les Cent-jours et le retour de Napoléon;

 

  Gousselot-louis-honneur-1bis.jpg

   Et, comme preuve de soumission au régime,

il doit signer le serment de fidélité au Roi.

  Gousselot-louis-honneur-3.jpg

De retour à Cirfontaines en Azois, Louis Gousselot, alors âgé de trente ans, va épouser Anne Marie MOUCHOTTE qui n'a alors que 18 ans (1797-1883)

Il aura sept enfants, mais une seul fils :

- Ambroise GOUSSELOT, célibataire qui décédera chez ses parents à Cirfontaines en   Azois   à l'âge de 25 ans (1829-1854).

Deux autres filles décéderont trés jeunes:

- Marie Anne Louise Justine Joséphine GOUSSELOT, à 15 mois, (1816-1818)

- Marie Louise GOUSSELOT,décéde à dix jours (1827-1827)

Une autre fille restera célibataire et décédera chez sa mére:

- Marie Anne Louise GOUSSELOT, couturiére à Cirfontaines, décédera à 40 ans (1818-1858)

Sa fille,

- Marie Anne Marceline GOUSSELOT (1824-1900), veuve de Louis Etienne POINSOT, épousera Jean Baptiste BABOUOT, originaire de Colombey les deux égises en 1865.

En dehors de leurs naissances, je n'ai pas d'autres renseignements concernant les filles

- Marie Edmée Honorine GOUSSELOT, née le 5 août 1820 à Cirfontaines en Azois.

- Marie Anne Justine GOUSSELOT, née le 1er mars 1822 à Cirfontaines en Azois.

 

  signature.jpg

 

Louis GOUSSELOT, décédera à Cirfontaines en Azois, le 9 Août 1857, cette page est destinée à honorer le souvenir de cet ancien "grognard" de Bapoléon et de tout ceux qui ont participé à toutes ces campagnes.

 

Son épouse, Marie Anne MOUCHOTTE, décédera à son domicile Grande rue, en face de la place publique à Cirfontaines en Azois (52) le 12 mars 1883 à quatre heures du matin.

 

 

Haute-marne.jpg

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 00:33

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CAPITAIN Paul Théodore Eugéne

1894  1915

Chasseur à Pied

Mort pour la France

 

insigne-4-BCP.jpg

Nous cousinons avec Paul CAPITAIN, par la branche DIDIER, de notre arriére grand-mére paternelle née en Haute-Marne, notre ancêtre commun est Jean CAPITAIN, laboureur,qui vécut au 17éme siécle à Lavilleuve au Roi de l'arrondissement de Chaumont (52), canton de Juzennecourt.

 

Il est né le 10 décembre 1894 à Lavilleuve au Roi,où son pére Arthur y avait épousé sa mére Adrienne LAVOISY, le 5 février 1893

ancienne.jpg

Tahure.jpgDe la classe 1914, il rejoint le 4éme Bataillon de Chasseurs à Pied, qui casernait à Saint Nicolas de Port (54) au début des hostilités.

 

 

 

 

Son Bataillon participe à de trés nombreux combats, en Lorraine à Morhange, en Flandres, en Artois, de nouveau enLorraine en Juillet 1915 et en Champagne en septembre 1915. Au cours de ces combats, son Bataillon va subir d'énormes pertes, plus de mille hommes pour la seule année 1915.

  fanion-4-eme-bataillon-chasseurs-division-fer.jpg

Le Bataillon de Chasseurs à pied comprend six compagnies de 250 hommes,

une section hors- rang et une section de mitrailleuses soit un effectif d'environ 30 officiers et 1700 hommes.

 A noter que l'effectif réglementaire des bataillons de chasseurs alpins était de 32 officiers et 1550 hommes.  

   

 

 

C'est au cours de la Bataille de Champagne en septembre 1915, que le Bataillon, se trouve sur la ligne de Front dans la vallée de La Dormoise, entre les villages aujourd'hui détruits de RIPONT, coté allemand et de TAHURE coté français

Paul CAPITAIN est alors sergent

(compte tenu de son jeune âge, c'est certainement pour remplacer des hommes tués au combat)

Lors de l'offensive générale pour reprendre la deuxième ligne de front allemande le 27 septembre 1915, il est porté disparu dans la vallée de la Dormoise.(51)

Capitain-mort-pour-la-France.jpg

 

 

 

4-BCP-Journal.jpgMatricule n° 4092 au corps

 

Matricule n° 633

 

au recrutement de Neuchateau (88)

 

Classe 1914

 

 

Mort Pour La France

 

 

 

 

 

 

20080512-Lavilleneuve-au-roi--5-.JPG 

Monument au morts de Lavilleneuve au Roi

CAPITAIN Paul

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 18:14

Gabriel  CORDIER

 

1880 - 1963

 

A la citadelle de Verdun en 1915

 

1918-cordier--2-.jpg

 

Gabriel, notre grand-pére est né à Essey et Maizerais, le 31 décembre 1880.

Son pére Emile CORDIER (1853-1849) avait fuit la Moselle occupée par les Prussiens, suite à la guerre de 1870, sa mére Eugénie DIDIER (1860-1823) venait de Haute-Marne où elle était née à CHATEAUVILLAIN (52)

 

Molitor-79.jpeg

 

Gabriel, effectue son service militaire à compter du 16 novembre 1901, il est affecté comme 2éme classe à Nancy au 79° Régiment d'Infanterie.

Le 18 septembre 1904, soit aprés trois années de service, il est renvoyé dans ses foyers avec le Certificat de Bonne conduite en poche

 

Caserne Molitor du 79° RI à Nancy.

 

Il passe dans la réserve de l'armée active le 1er novembre 1904.

En 1907, du 21 août au 16 septembre, il effectue une première période d'excercices militaires au 69° R.I.

En 1911, du 6 au 2 février il effectue sa seconde période

d'exercices militaires au 79° R.I.

  79-drapeau-ri.jpeg

  La durée de la conscription,

 hors périodes de mobilisation générale,

 fut successivement :  

 

w Sans limitation de durée, de sa création à 1802

w 5 ans, de 1802 à 1818

 w 6 ans, de 1818 à 1824

w 8 ans, de 1824 à 1832
w 7 ans, de 1832 à 1868
w 5 ans, de 1868 à 1889


w 3 ans, de 1889 à 1920

 

 w 1 ou 2 ans, de 1920 à sa disparition en 1997

 

 

 

verdun-citadelle-x.jpgA la déclaration de guerre en 1914,

Il est affecté à la Citadelle de Verdun

Près de 10 000 hommes vivent en permanence dans ses entrailles travaillant à tous les services d’une armée en campagne : central téléphonique, entrepôt de nourritures et de munitions, cuisines, hôpital, boulangerie avec une production de

 28 000 rations par jour

 

Il rejoint les Compagnies d'ouvriers et d'administration  dans cette place forte 

boulangerie-1916.jpgChaque section de C.O.A est affectée à un corps d'armée dont elle portera le numéro. Des sections supplémentaires sont également mises sur pied, affectées au gouvernement militaire de paris et à principales places fortes.

 

(je n'ai pas réussit à ce jour à rapprocher et à identifier le chiffre 12 figurant sur son col)

 

 

 

on le retrouve aux casemates nord pendant les campagnes de 1914 à 1915

 

1915-verdun-gabriel-cordier.jpg

Photo prise en mai 1915

Gabriel CORDIER, est assit au premier rang à droite

Il tient la pancarte

 

1900-cordier-gabriel-classe-matricule-1.jpg

En 1900, sur son relevé matricule, il réside à Pont à Mousson (54) ,

sourcils noirs,

yeux bruns,

nez long,

bouche moyenne,

front ordinaire,

pieds légérement petits..!

degré d'instruction : 3

(sait lire, écrire et compter,)

Matricule n° 86 au recrutement

 1918-cordier-gabriel.jpg

 

Gabriel CORDIER avec son épouse Alice MOREL (1882-1958)

et sont fils Jean CORDIER (1910-1986)

sa fille Paulette verra le jour en 1927.

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 19:31

Henry Fernand  BIGEREL

 

1896 - 1917

Chasseur à pied

Mort pour la France

 

17-bataillon-chasseurs-pied.jpg

 

Notre ancêtre commun avec ce cousin est jean Christophe BIGEREL ( 1759-1826) de Blénod les Toul.

 

Il est né le 21 juillet 1896 à Blénod les Toul,  recruté dans  la classe 1916, il connaîtra rapidement la grand guerre.

 

Chasseur de 2éme classe à la première Compagnie du 17éme Bataillon de Chasseurs à Pied, qui deviendra Bataillon de Chasseurs Alpin en Novembre 1917.

  ramberviller 17 bcp

Au début de la grande guerre, ce bataillon réside à la caserne Gibon à Rambervillers (88)

 

Il participe aux combats de la Somme et de l'Aisne en Juin 1917,

 

Le 14 juin 1917, il est gravement blessé par un éclat  d'obus, conduit à l'ambulance 2/18 du Secteur 47 de VAUXTIN (02) il y décéde le même jour

1917 Bigerel Henry fernand

 

 Pendant la période du 6 au 25 juin 1917, son bataillon va perdre 15 tués et 48 blessés dont certains succomberont des suites de leurs blessures comme Henry Fernand.

 bigerel 17 bcp01

 

 

N° Matricule au Corps : 4138

N° Matricule au Recrutement ; 287

Bureau de TOUL (54)

Classe 1916

 

 

Mort pour la France, un mois avant ses 21 ans!

france.jpg

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